Guinée-Bissau

Faire des affaires en Guinée-Bissau : le cadre juridique

Connaître le droit est essentiel. Connaître le contexte aussi.

Image satellite de l’estuaire du Geba et des îles près de Bissau
Estuaire du Geba (Landsat 9, 2022)USGS / Unsplash

Plusieurs niveaux de règles, une seule décision.

La Guinée-Bissau est membre de l’OHADA, de l’UEMOA et de la CEDEAO. Une entreprise qui y opère applique simultanément :

  • le droit national, dont le Code des investissements (loi 13/2011) et le Code du travail (loi 7/2022) ;
  • les Actes uniformes OHADA, directement applicables et supérieurs au droit interne contraire ;
  • la réglementation UEMOA, notamment en matière de change ; la monnaie est le franc CFA (XOF), arrimé à l’euro ;
  • la régulation sectorielle (énergie, mines, pêche, banque, tourisme) ;
  • la pratique administrative et des registres.

Points clés pour l’investisseur étranger

  • Les sociétés sont constituées au Centre de formalisation des entreprises (CFE) et immatriculées au RCCM.
  • En principe, aucun associé local n’est exigé, sauf dans certains secteurs comme les industries extractives.
  • Le Code des investissements prévoit l’égalité de traitement et le transfert des bénéfices et capitaux après impôts.
  • Les investissements miniers, pétroliers et forestiers relèvent d’une législation propre ou de conventions d’investissement.

Source : CCIPGB — Guiné-Bissau: Guia de Investimento 2023/2024 (out. 2023). Information générale, ne constituant pas un conseil juridique.

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